Dans l’atelier de Léa, céramiste du vase Ondine
Rencontre dans la Drôme
Léa tourne nos vases Ondine depuis trois ans dans un ancien séchoir à noix reconverti en atelier. Chaque pièce demande une journée entre le tournage, le séchage et l’émaillage.
« Le grès est vivant : deux vases sortis du même four ne sont jamais identiques », nous dit-elle en ouvrant la porte du four encore tiède.
Nous travaillons avec Léa sur des séries de quarante pièces, ce qui lui laisse le temps de soigner chaque émaillage. Les légères variations de teinte ne sont pas des défauts : elles signent une fabrication artisanale.




